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Nouvelle série d'un des scénaristes de The Shield, le nommé Kurt Sutter, cette série met en scène une bande de motards américains ayant le contrôle, aussi subversif soit-il, d'une petite bourgade de Californie, la mal nommée Charming.

Il y a quelques temps, au début de cette nouvelle saison, j'étais interrogateur. Comment les scénaristes allaient-ils faire tourner la machine Dexter? Comment allaient-ils éviter la chasse à l'homme à répétition? Comment allaient-ils maintenir un semblant de crédibilité tout en explorant des terres inconnues?

Le vrai sang, qu'est-ce que le vrai sang, docteur? Et bien, dans True Blood, le monde est partagé en deux. D'un côté nous avons les êtres humains, de l'autre les vampires. Comme pour tout vampire qui se respecte, son met favori, c'est le sang. Ce qui les rend fautifs depuis des décennies de nombreux meurtres et massacres. Dans le but d'éviter cela, un chercheur Japonais met au point un liquide dérivé du sang, un subterfuge alimentaire pour vampire appelé: True Blood.

Il était une fois dans un pays lointain, les États-Unis, plus précisément sur la côte Ouest, une ville, Los Angeles où vivaient des irréductibles. Ces derniers vivant dans des zones de non-droit s'affranchissaient de bons nombres de règles de sens moral. Gangs, drogues, prostitution, criminalité record, argent sale, corruption, pauvreté, tout réduisait ces quartiers à l'Antre du Diable.
Jack Bauer a fait son retour, il y a deux semaines sur les petits écrans américains après un an et demi d'absence. Pour se faire, la Fox, chaine diffusant la série du héros, 24, a mis à l'antenne un téléfilm d'1h30.
Premier constat, il est étonnant de voir que le schéma classique des précédentes saisons est conservé alors qu'avec le temps passé on pouvait s'attendre à un renouveau. Il est le suivant. Jack, loin des agitations terroristes dans son pays, a décidé de faire de l'humanitaire en Afrique où il s'y est installé pour aider au développement d'un petit village et l'éducation des enfants. Rattrapé par son passé, Jack reçoit alors l'ordre de revenir aux US pour y être juger. Il refuse. Mais Jack doit revenir! C'est alors qu'apparait de méchants autochtones tuant les enfants ne participant pas à la rébellion en cours contre le gouvernement actuellement au pouvoir. Rébellion elle même montée de toutes pièces par de gros méchants sénateurs américains dont l'histoire ne révèlent pas pour l'instant véritablement leurs intentions finales. Jack forcément meurtri dans son âme, pleine de bons sentiments, se résigne alors à se rendre aux autorités américaines en échange de l'asile des enfants dont ils s'occupent lui et son gentil ami, Monsieur Carl Benton. Ce qu'on peut noter, c'est que comme les précédentes saisons, Jack est reclus, il a tout plaqué, ne veut plus sauver l'Amérique. Mais des évènements gravissimes se produisent et l'obligent à reprendre du service. Pas très innovant.
Par ailleurs, Jack est devenu un personnage trop extraordinaire. Oui je sais, c'est un superhéros. Oui, on s'en fout qu'il dégomme les milices les unes à la suite des autres. Après tout, un Jack Bauer américain vaut bien une quinzaine de rebelles africains armés jusqu'aux dents à lui tout seul. Oui on s'en fout qu'il soit un grand chanceux quand, par exemple, il aperçoit son gentil ami, lui faire des gentils signaux lumineux alors qu'il est à deux doigts de l'exécution. Ou quand ce même ami se retrouve, le pauvre, le pied sur une mine antipersonnel au moment où les méchants poursuivants le rattrapent et que, paix à son âme, il doive se sacrifier pour assurer à Jack et ses enfants, un parcours jusqu'à la zone de rapatriement sans embuches. C'est clair que Jack version personnage de FPS, c'est plutôt divertissant même si on reste étonné d'autant de supériorité et sceptique sur la crédibilité. Mais trop c'est trop, non?
En parlant de divertissement, on repassera avec ce téléfilm qui demeure pour le moins ennuyeux, surtout les premières minutes, où il ne se passe pas grand chose, où les dialogues sont creux et inintéressants, où comme je l'ai dit au début, on revient à du déjà vu que se soit dans la démarche globale du scénario que dans les scènes où on a droit à une énième torture et où le passage de pouvoir reste au raz des pâquerettes. On peut également noter l'abord de sujets de manière plus ou moins douteuse avec un agent de l'ONU pour le moins très sournois et ne peinant pas à coopérer sous la menace des rebelles.
Globalement, le retour de cette série populaire est pour ma part plutôt décevant et me laisse me poser des questions sur des suites au visionnage surtout si on s'enfonce dans la redite.
C'est clair, on ne se fiche pas de nous! Tim Kring l'avait dit lui-même l'année dernière: « Ma saison 2 est toute pourrie. Désolé! ». Ce grand génie semble ainsi avoir su se remettre sérieusement en question pour le bien être de son bien aimé téléspectateur et travaillé d'arrache-pied pour nous sortir La saison d'Heroes.
Notez cette recrudescence de grands talents. Kristen Bell, ma chère Kristen Bell, merci Tim Kring de la mettre en scène de cette façon, d'exploiter son talent jusqu'à la moelle, de lui offrir un personnage si profond, qui protège son pôpa, la mettant en valeur comme Veronica Mars n'avait jamais su le faire.
Jamie Hector, de même. Quand je l'ai vu, je voyais déjà Chris et Snoop débarqués, mettre des bastos aux culs de Peter et Compagnie, les enfermer dans une maison abandonnée et les y laisser pourrir. Je voyais le Grec revenir, avec des cargaisons entières de dopes, et notre mauvais vieux Marlo Standfield venir camer ses bons vieux Heroes. Au lieu de cela, Jamie est un chef de gang, qui l'eut cru, Knox, qui absorbe la peur de ses ennemies pour acquérir une très grande force. Ça rigole pas dans les ateliers d'écriture de Tim.
Je pourrais parler aussi de Francis, mais il est tellement anecdotique, qu'on s'en fout.
Il y a les anciens aussi. Trop bien. Claire dans un running gag, où chaque scène consiste à s'automutiler, s'immoler, s'exploser, etc... Mohinder le savant trop ouf qui se prend pour SpiderMan. Peter Petrelli un vrai Omar Little hard-discount. Ali Larter, quel éclat à l'écran, c'est simple elle me fait chialer de rire à chacune de ses apparitions. A côté de ça, Laurie Holden dans the Shield peut aller se rhabiller. Greg Grunberg chie dans le désert et on est bien content. Il rencontre le peintre nomade du désert, parce que merde comment on fait pour raconter d'autres histoires qu'on ne sait pas raconter. Sylar est un gros méchant, bouh, mais qui d'un coup essaye d'être gentil. Ben voui, on est comme ça chez Tim. Nos personnages ne sont pas monolithiques.
A là là c'est vraiment pa-ssio-nnant Heroes. En tout cas, comme disait l'autre, je ne suis ni pour ni contre, bien au contraire...
C'est une série dont je n'ai pas beaucoup parlé mais que je suis pourtant assidument. Je vous conseille donc fortement de rattraper votre retard si vous n'y avez pas encore jetez un œil et vous encourage à lire cet excellent article de Jéjé sur pErDUSA à son propos (dont j'ai découvert, 'tain, récemment que lui aussi était souvent en désaccord profond avec l'auteur du blog de séries sur leMonde.fr).
Californication symbolise de plus en plus, comme Weeds l'a fait auparavant, ce que je supporte de moins en moins chez Showtime: la provocation à outrance. Elle est bien présente d'une certaine manière chez Dexter mais le rendu est plus fin et on sent une véritable morale à tout cela.
Ça n'est pas le cas avec Californication. J'ai l'impression que pour aspirer des téléspectateurs à HBO et autres concurrentes câblées, Showtime joue sur ce qui les attirent le plus, le crime, l'argent, la drogue et le sexe, et exploite à fond cela car c'est bien connu, plus vous provoquez, plus vous vous faites remarquer, plus vous attirez! Que l'on soit bien d'accord je n'ai rien contre la provocation et en suis même souvent fan et amusé quand son but à des effets détonants. Simplement, je trouve que comme tout, trop c'est trop, dans le sens où ici, la provocation n'apparait plus pour servir l'histoire et lui donner du relief mais bien éveiller les fantasmes qui sommeillent en chacun d'entre nous,et s'en servir pour nous retenir (et regarder la pub pour Bonux après aux US). Alors, Showtime, un Pacte avec le Diable?
Peut être que quelques choses m'échappent ou est-ce mon esprit noyé dans la testostérone qui m'empêche de bien voir les choses, mais je suis bien déçu par l'image que donne Californication aux Femmes. La série se sert de la libération de celles-ci pour justifier le comportement nymphomaniaque de celles présentent dedans. Je trouve cela ridicule de les réduire à cet état d'esprit permanent. C'est bien sympa à l'écran pour peu que votre libido soit sérieusement en manque mais cela retire beaucoup de cachet à la série et la vide de son propos en le travestissant. Alors bien sûr, de temps en temps pour pas que ça fasse trop, on fait dire une phrase de dialogue un peu lucide à l'une d'elles, histoire de nous dire: "vous voyez elles savent ce qu'elles font" et essayer de les rendre manipulatrices et même plus prédatrices que les hommes. Par extension, on veut nous dire que finalement, bien souvent, les hommes ne sont que des victimes des femmes. Mais la réalité me semble moins facile que cela et nos actes ne sont pas systématiquement guidés à la satisfaction de nos désirs primitifs.
Je comprend bien que le sujet de la série, c'est en partie la sexualité en l'an 2000. Je comprend bien que l'on veuille accentuer les intrigues autour de ce fait. Mais, ça manque de subtilités et d'épaisseur qui auraient enrichi la série, donner davantage de réalisme pour qu'elle devienne bien plus proche de son téléspectateur, lui fasse se poser des questions et le marque.
Au lieu de cela, Hank vit de manière surréaliste dans un environnement biaisé qui deviennent tous les deux de moins en moins identifiables. Les autres personnages, non contents d'être souvent inintéressants et caricaturaux, le sont encore moins (d'autant plus quand c'est mal joué). Bref, je m'ennuie devant!
The IT Crowd est une série britannique créé par Graham Linehan.
Cette sitcom relate l'activité du département informatique de l'entreprise Reynholm Industries situé en plein coeur de Londres. On ne connaît pas son activité (mais dans un épisode, durant une assemblée, on parle de 1800 milliards de milliards de bénéfices). Cette équipe de choc est composé de deux bons Geeks et d'une néophyte arrivé dans l'entreprise presque par hasard 
Cette comédie est très prenante et rassemble un grand nombre de références très Geek. Vous y retrouverez des tee-shirts bien connu, des stickers "MP3 is not a crime", ...
Bon cette série n'est vraiment pas forcément orienté "Informaticien". Les références techniques à ce monde sont tout de même rare ou encore très accessible.
Je regrette cependant le format de 6 épisodes de 25 minutes par saison (Il y a actuellement 2 saisons de disponibles). C'est vraiment dommage que les saisons soient si courtes.
Il y a peut-être une troisième saison en préparation, si vous êtes au courant, faites nous partager l'information!
PS: Praska de viedegeek en parle aussi et il va d'ailleurs un peu plus loin dans la description de la série.
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